Que risque-t-on à vapoter ?

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La vape n’est plus une nouveauté et pourtant, elle garde encore une part de mystères. Les autorités scientifiques et sanitaires ont beau l’étudier et l’analyser depuis près de 20 ans, au final, on ne la connaît pas encore totalement. Méconnaissance ou refus d’admettre qu’elle est sans risques ? Voyons cela de plus près.

E-cigarette : une petite révolution dans le monde du tabagisme

Depuis le lancement de la cigarette électronique, l’univers du tabagisme connaît, pour la première fois depuis des années, une chute des ventes de cigarettes classiques. Une nouvelle qu’on désespérait d’entendre, mais qui est finalement arrivée, au grand bonheur des associations qui militent contre le tabac. Un bonheur qui se maintient, car au bout de près de 20 ans, le nombre de fumeurs totalement sevrés ne cesse d’augmenter.

Et tout cela, on le doit à l’e-cigarette, que ce soit sous sa version tube ou sous sa version box electronique aussi appelé box mod. Il faut dire qu’au cours de toutes ces années, le dispositif a connu une évolution certaine. On retrouve de plus en plus de Box Mods qui sont beaucoup plus puissants et embarquent diverses fonctionnalités. Néanmoins, les formats tubes perdurent également et se modernisent. Il vous suffit donc de choisir un modèle pour commencer à vapoter.

E-cigarette : des risques insoupçonnés ?

Si on en croit certaines études récemment réalisées, la cigarette électronique ne serait pas aussi inoffensive qu’elle paraît être. Alors que d’autres chercheurs affirment que les substances contenues dans la vapeur impactent négativement sur la santé pulmonaire, d’autres évoquent sa nocivité sur la santé cardiaque.

Dans les deux cas pourtant, il n’y a pas de chiffres réellement importants et irréfutables. Ces chercheurs ont juste remarqué un petit changement au niveau des cellules cardiaques et pulmonaires sans réussir jusqu’ici à sortir des chiffres précis. Certes, ces changements, même si sont mineurs, indiquent un effet de la vapeur sur certains de nos organes, mais peut-on aller jusqu’à dire qu’ils sont toxiques, ou tout aussi meurtriers que les produits générés par le tabac ? Pas sûr.

E-cigarette : pas aussi nocive en fin de compte ?

Pour l’heure, on ne peut pas statuer, de manière implacable, sur la nocivité de la vape. Pour cause : on manque cruellement de données irréfutables pour confirmer une telle hypothèse. Cela ne signifie pas pour autant qu’il faille vapoter à volonté, car comme tout autre dispositif, tout abus n’est pas bon. De plus, comme le rappellent les scientifiques, il faut généralement une longue observation de plusieurs dizaines d’années pour en connaître les effets sur le long terme. Dans le cas des cancers, par exemple, ils mettent parfois jusqu’à 50 ans pour se déclarer. Il en va de même pour les autres maladies graves.

Ainsi, si sur le court et le moyen terme, on n’a rien à reprocher à la vape, on ne peut pas encore se proclamer sur ses effets à long terme. Voilà pourquoi les professionnels médicaux appellent à la prudence.

E-cigarette : quels sont ses effets connus aujourd’hui ?

La première chose qu’on sait sur les e-cigarettes c’est qu’elles sont une excellente alternative au tabac. Non seulement, elles permettent de reproduire les mêmes gestuels qu’en fumant, mais en plus, elles ne produisent ni goudron, ni monoxyde de carbone, ni particules fines. C’est pour cela qu’on dit que la vape est plus saine que de fumer. C’est également la raison pour laquelle l’utilisation du dispositif est conseillée aux personnes en plein sevrage tabagique. Il leur permet à la fois de soigner leur dépendance nicotinique (grâce aux e-liquides nicotinés) et leur dépendance physiques (puisqu’il emprunte les gestuels des fumeurs).

La seconde chose qu’il faut savoir c’est qu’une utilisation irréfléchie de l’appareil et des e-liquides peuvent faire plus de mal que de bien. Explications :

  • A force de chauffer le dispositif à sa température maximale, voire davantage, on se rapproche de la température de combustion. La vaporette peut alors générer du monoxyde de carbone. La solution : respecter la température de chauffe recommandée.
  • A force d’augmenter la dose de nicotine dans ses e-liquides, on s’expose à un plus grand risque de dépendance et à des effets secondaires gênants comme des maux de tête, des vertiges et des nausées. La solution : maintenir la dose adaptée à son niveau de dépendance.
  • A force de vouloir des hits puissants, on augmente la quantité de propylène glycol dans les e-liquides. Le hit sera alors trop intense et va générer des irritations au niveau de la gorge ainsi qu’une déshydratation. La solution : conserver une composition PG/VG équilibrée (50/50, 60/40 ou 70/30 tout au plus).

 

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